Passer aux informations sur le produit
Le vide est la réduction de l'espace n°7

FRANCISCO SALAZAR

Le vide est la réduction de l'espace n°7

Prix sur demande

Le vide est la réduction de l’espace n°7 de Francisco Salazar illustre la manière dont l’artiste transforme la géométrie en une réflexion sur l’espace lui-même. À travers des ouvertures, des découpes et des déplacements subtils du plan, l’œuvre fait du vide un élément actif de la composition. Les formes semblent se déployer au-delà de leurs limites matérielles, créant un dialogue délicat entre présence et absence. Fidèle à son langage minimal, Salazar construit une spatialité légère et silencieuse où matière, lumière et transparence participent d’un même équilibre.

Détails

1989 - 2008

Bois, acrylique, carton ondulé

150 x 150 cm - 59 1/10 x 59 1/10 in

Signée, datée et titrée au dos de l'oeuvre

Certificat d'authenticité signé par l'artiste

LIVRAISONS & RETOURS

Nous nous engageons à traiter et expédier chaque commande dans les meilleurs délais, avec un emballage soigné et sécurisé afin de garantir une livraison dans les meilleures conditions. Pour toute demande, nous vous invitons à nous contacter.

TÉLÉCHARGER FICHE TECHNIQUE

FRANCISCO SALAZAR

Né en 1937 à Quiriquire, au Venezuela, Francisco Salazar est l’une des figures les plus singulières de l’abstraction géométrique et de l’art cinétique latino-américain. Après des études à l’École des Arts Visuels Cristóbal Rojas puis en architecture à l’Université Centrale du Venezuela, il développe très tôt un intérêt pour les relations entre espace, lumière et perception. Cette formation marquera profondément toute son œuvre.

En 1967, il s’installe à Paris après avoir obtenu le Premier Prix de la Biennale des Jeunes Artistes de Paris. Cette même année, au contact de son compatriote Jesús Rafael Soto, il abandonne progressivement la peinture de paysage pour se consacrer à une recherche radicale autour de l’abstraction optique et du phénomène lumineux.

Contrairement à de nombreux artistes cinétiques de sa génération, Salazar choisit de concentrer son travail presque exclusivement sur une seule couleur : le blanc. À travers des reliefs en carton ondulé, bois et peinture acrylique, il construit des surfaces où la lumière devient le véritable matériau de l’œuvre. Les jeux d’ombres, les répétitions modulaires et les infimes variations de relief produisent des vibrations optiques qui donnent naissance à un mouvement virtuel, perceptible uniquement par le regard du spectateur. Son œuvre établit ainsi un dialogue subtil entre présence et absence, vide et plein, matière et immatérialité.

Tout au long de sa carrière, Salazar participe à de nombreuses expositions internationales et reçoit plusieurs distinctions majeures en Europe et en Amérique latine. Installé à Paris pendant plus de cinquante ans, il poursuit une recherche d’une remarquable cohérence, fondée sur les principes du suprématisme, du minimalisme et de l’abstraction géométrique. Aujourd’hui, Francisco Salazar est reconnu comme l’un des représentants les plus raffinés de l’abstraction lumineuse vénézuélienne, ayant développé un langage visuel unique où le blanc devient un espace de contemplation, de mouvement et de perception.